Start It

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Climax Festival Day #2

Vendredi 8 septembre 2017. Deuxième jour de festival. Start It retrouve aujourd’hui pas moins de 14 artistes ayant répondu présents pour le Climax Festival. Des français, des britishs, des ricains, enfin bref, tout ce qu’il faut pour une progra éclectique et haute en couleur.

 

Voilà le recap de la journée en commençant par le beau bordelais I AM STRAMGRAM.

 

I AM STRAMGRAM

 

Le premier détail qui saute aux yeux du public est le batteur, vêtu d’un masque de lézard, lisant tranquillement un livre durant les deux premières chansons. On comprendra plus tard la présence du livre, car Vincent Jouffroy, le chanteur, puise son inspiration dans certaines oeuvres littéraires, comme pour la chanson Camilla. Le concert va crescendo : en effet, le début est essentiellement composé de vocalises qui se lient entre elles, puis la batterie intervient progressivement pour arriver à une explosion. Il réussit à créer une atmosphère fraternelle, intime et bon enfant comme lorsqu’il dit au public “C’est une chanson d’amour, c’est le moment de vous rouler des pelles”. Il donne cette impression qu’on le connaît depuis toujours. Sentiment qui se prolonge lors de son interview qui sortira prochainement. Ce prodige de la pop folk a fait passer l’équipe et les spectateurs par toutes les émotions durant sa prestation. De la chair de poule aux rires en passant par la surprise. C’est au milieu de sa prestation qu’il bascule à certains moments sur sa tom basse en réponse au batteur… A ce moment là, on sent une connexion entre les artistes entrant chacun dans l’univers de l’autre.

 

Solène et Emma ont eu une agréable – QUE DIRE – une incroyable découverte dès l’ouverture de ce deuxième jour au Climax Festival !

Retrouvez l’interview de Start It avec I AM STRAMGRAM dans les jours qui viennent.

 

Theo Lawrence & the Hearts

Pour leur deuxième concert à Bordeaux, le groupe de jeunes hommes tous plus chevelus les uns que les autres (hormis une exception peut-être), a transporté les foules dans une époque passée. Cheveux gominés, bretelles, vent dans les jolies boucles : on peut dire que le duo de Start It s’est senti envoûté par leur Rock et leur Blues dansant et sautillant ! Chacun des festivaliers admirent leur performance et leur changement d’instruments (car beaucoup d’entre eux switchent de façon impressionnante).

 

Surprise bien appréciée de tous, l’un des membres du groupe s’est approprié Corrina Corrina, en hommage à Bob Dylan. La foule s’entrelace, les baisers se perdent, les minettes se trémoussent et une atmosphère étonnante se propage dans le Parc Palmer devant la grande scène. C’est comme si ce bon vieux Bob était parmi nous. C’est comme si le temps s’était arrêté.

 

Paradis

L’équipe Start It à peine remise de son expérience avec les 5 membres de Theo Lawrence & the Hearts, se dirige vers l’autre scène. La foule est excitée et impatiente elle aussi d’entendre ce groupe. Ils jouent bien évidemment Recto Verso, Toi et moi pour notre plus grand plaisir. Petit bémol pour nos musicos :  la voix du chanteur, trop étouffée par l’instru, ne pouvait transmettre la sensibilité, pourtant bien connue, de leurs textes.

C’est avec plaisir que nous les reverrons et ré-écouterons, oubliant quasi instantanément ce petit incident. D’ailleurs, lorsque le chanteur passe à 2m avec une non-chalance digne d’un festivalier lambda, oui à peine à deux mètres du duo de starteux, l’ébahissement est au rendez-vous. OH MY GOSH !

The Kooks

Après avoir profité de l’univers si particulier de Paradis, le périple a conduit les filles jusqu’au village des artistes pour une Interview des plus sympathique avec I AM STRAMGRAM. Satisfaites de leur entrevue, Emma et Solène s’élancent, toutes excitées vers The Kooks sur la scène principale du Climax Festival. Ce groupe d’indie pop britannique qui nous a tous enchanté durant notre adolescence. Malgré les reformations du groupe, l’identité musicale et le talent est toujours au rendez vous. En effet, ils ont enivré les participants avec leurs nouvelles et plus anciennes chansons. L’ambiance jonglait entre moments d’émotion et déchaînement endiablé. Et lorsque vient le moment de Seaside c’est tout le public qui chante en coeur, s’émeut, se balance, s’enlace pour partager ce souvenir si doux. Leur show était d’autant plus vivant grâce aux couleurs vives et pop de leur scénographie qui nous emmènent dans leur univers.

 

Polo & Pan

Polo & Pan annonce directement la couleur souhaitant un “ Bon voyage ” avec leurs voix robotisées. Ils transcendent la foule, la transportent, l’enivrent, la font chavirer, l’électrisent et la soulèvent à bord de leur fuseau sur la scène du Théâtre. Univers d’autant plus fort grâce à une scénographie extraterrestre. Très vite ils font  appel à leurs deux belles sirènes hypnotisant le public avec leurs voix et leurs ondulations quasi stellaires. Les festivaliers qui se sont pressés jusqu’à la scène pour ne pas rater une seule note, se laissent complètement aller dès les premières vocalises. Le public se déchaîne tout comme les deux sirènes qui sautent, sautillent et ondulent avec le public. C’était une totale communion entre les artistes et le public. Ils ont offert leur univers aux humains  et l’humanité leur en est reconnaissante.

 

Franz Ferdinand

Au côté de Paul K sur l’affiche du Climax, Franz Ferdinand s’impose comme la seconde tête d’affiche du festival. Avant même que le groupe arrive, lorsque les derniers réglages se font, les festivaliers s’impatientent : dès qu’un technicien fait son apparition le public hurle, l’acclame et lui font vivre son moment de gloire. Ça s’annonce très chaud. Et quand, enfin, il arrive avec ses musiciens, c’est l’apothéose.

On dit souvent que les premiers seront les derniers et les derniers seront les premiers. Adage qui prend tout son sens en festoche, notamment devant Franz Ferdinand et ses acolytes : les trentenaires souvent plus en retrait et rarement au tout devant de la scène, se sont tous donné le mot pour ce concert tant attendu, se retrouvant alors aux pieds du king. Telles de vraies groupies ils chantent chacun des mots, sans aucun couacs, pas de yaourts ou de franglais, les paroles sont connues de tous.

 

Fidèle à lui même et à l’image qu’on s’en fait, Franz nous délivre un show so 70’s ponctué de ses interventions en français : “Il fait très chauuuuuuuuuud”, “Merci Bowdooo”…  Et c’est lorsqu’il arrive au tout devant de la scène, balançant à l’arrière sa guitare, à quelque centimètres de la foule qu’on ressent son aura. Tout droit sorti d’un univers proche de celui de “Good Morning England”, le showman poursuit sa prestation avec une aisance et une sensualité déconcertantes. Lucky Lucky et Take me out ont débridé le public bordelais.

 

C’était ÉNORME.

 

Jacques

 

C’est au tour du sacré Jacques de performer sur la scène du Théâtre. Ce strasbourgeois à la coupe atypique (entre la tonsure de moine et le début de calvitie incontrôlable) et au style musical non moins original a fait taper du pieds tous les festivaliers. Les plus âgés, subjugués par ces sonorités issues du quotidien (une sirène, une bouteille, des claps, des ressorts … ) se prennent à apprécier le set autant que les fans plaqués sur les grilles devant la scène. L’équipe de Start It souhaite alors prendre de la hauteur pour admirer les ondulations de la foule au rythme des “boum-boum” de la techno si particulière de l’artiste. C’est, tout sourire, qu’Emma et Solène s’éloignent pour observer les spots éclairant la foule en délire et soufflent un bon coup en se disant “Allez viens, on se prend une barquette de frites au cheddar !”.

 

Kungs

 

Du haut de ces 20 ans, Valentin Brunel a.k.a Kungs sait comment réveiller et faire danser la Belle Endormie. Son set débute vers minuit et quart, avec les mixs des grands titres de notre adolescence et c’est l’engouement général. Chacun se retrouve dedans, et le public plus âgé se mêle au plus jeune pour se dandiner, fumer et boire comme dans les années lycée.


Ce sont des titres de Justice, Ray Charles, Rihanna et Yeah Yeah Yeahs qui se succèdent habilement. Boom de Tiesto côtoie même The Other Side des Red Hot. C’est un ascenseur générationnel parfaitement conduit par ce jeune toulonnais.

 

Deuxième journée achevée pour le duo de Start It, encore sous le choc des prestations de ce soir. Un grand merci aux équipes du Climax Festival ainsi qu’aux artistes présents ce vendredi. Mais attention, l’aventure est loin d’être terminée !  À demain pour de belles surprise (on me dit dans l’oreillette que Bon Entendeur a entendu parler de Start It)

 

Par Solène Baron et Emma Brèhaudat 

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